CARPEMAPASSION
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LA PVA

Qu’est-ce que le PVA ?
Il s’agit de l’abréviation de l’alcool Polyvinylique.
Ca vous avance ? Non ?! Ça m’aurait étonné. 
Plus concrètement, qui dit « PVA » dit plus communément « soluble » puisqu’il s’agit là d’un matériau présentant l’immense avantage de se dissoudre totalement dans l’eau.  
A l’origine, les pêcheurs de Carpe ne parlaient que de fil soluble. (Et à l’origine, celui-ci ne fondait pas toujours…)  
Aujourd’hui, ce dernier s’est grandement amélioré (il fond !) puis décliné sous diverses formes: Ruban, « Chaussette », Sacs, etc…
 
Pourquoi utiliser ce genre de produit ?
Tout naturellement parce que ce dernier permet un amorçage des plus précis, quelles que soient les conditions.
Contrairement à toute autre forme d’amorçage, on peut être certain de disposer une quantité d’appât à l’endroit précis où on le souhaite. Et ça, dans certains cas, ce n’est pas du luxe !  
Il s’agit donc là d’un outil parfait et performant pour optimiser la localisation de son esche « piégée » au milieu d’un amorçage plus large, ainsi qu’un d’un ustensile indissociable aux pêches « en spot ».
Dans ce cas concret, le seul amorçage se fera grâce à ce fameux PVA.   
 
Premier cas de figure:
Vous pêchez une zone de passage et souhaitez conserver les poissons sur votre secteur.
Un amorçage dispersé permettra de les maintenir (enfin d’espérer les maintenir…).
Le PVA vous aidera à mieux localiser votre appât piégé au beau milieu de cette grande surface amorcée.
 
Second cas de figure:   
Vous pêchez en assiette avec ou sans bateau amorceur.
Le PVA vous permettra d’être extrêmement précis et votre amorçage sera disposé tout autour de votre esche piégée.
 
Troisième cas de figure:    
Vous pêchez en spot. Avec seulement votre PVA.
Il vous permettra d’être extrêmement précis et votre PVA sera collé à votre esche piégée.

 
Venons-en au fait: comment les utiliser ?
Tout d’abord, afin d’être précis, je le diviserai en 3 grandes familles:
La famille des fils et bandes solubles, celle des « chaussettes » ou « mesh » et la dernière comprenant les sacs solubles.            
1) Les fils et les bandes solubles:       
Très faciles à utiliser, puisqu’il suffit de passer le fil à l’intérieur des bouillettes comme tout cheveu. 
Les montages équipés de ce type d’amorçage se lancent relativement bien jusqu’à moyenne distance.   
Pour éviter de perdre l’ensemble des bouillettes durant le lancer, et donc la phase d’appui, il est préférable de nouer complètement la dernière en l’entourant complètement.       
Autre conseil: Laisser un espace entre chaque bouillette pour que l’eau circule entre les appâts et facilite la dissolution du fil.  Si les bouillettes sont collées les unes au autre, le temps de dissolution risque de devenir bien plus long.      
Par contre, même si cette méthode permet un amorçage précis, avec des appâts « vierges » disposés à proximité de l’appât piégé, il peut encore être amélioré.
En résumé:
« + »: facilité d’utilisation, rapide à mettre en place, économique, dissolution ultra-rapide   
« - » : diversité des appâts à utiliser: ni trop durs pour être percés, ni trop « humides » (graines), fragilité, précision pouvant être améliorée.
2) Les « chaussettes » ou Mesh solubles:
Ces dernières sont livrées sous la forme d’un tube (différents diamètres) dans lequel on introduit directement les appâts (après avoir noué l’une des extrémités, évidemment…).     
Souvent, ces tubes sont associés à un poussoir qui permet de comprimer les appâts.
Puis il faut racheter des recharges. Ce qui est moins onéreux que de racheter un tube.     
Disons qu’il existe 2 types de cas:
Lorsqu’on y insère tout simplement des bouillettes ou autres pellets et lorsqu’on y insère des microparticules de toutes sortes.
Bien comprimé, il en résulte une sorte de « barre énergétique » sur-boostée et hyper-attractive qui elle aussi se dissoudra peu à peu, libérant lentement ses effluves attirantes.
Dans le jargon, on appelle ça un « stick » pouvant même être directement utilisé tel un appât.      
Etant friand de ce type de produit, vous l’avez sans doute déjà rencontré…      
En résumé:  
« + »: facilité d’utilisation, rapide à mettre en place, résistant, possibilité d’utiliser différents types d’appâts, précision chirurgicale.   
« - » : Nécessite d’acquérir différents tubes de différents diamètres
3) Les sacs solubles:
D’une précision incomparable, les sacs sont de plus en plus utilisés.
Tout d’abord, ils existent sous différentes tailles et différentes formes (arrondie pour améliorer les lancers).      
D’immenses avantages y sont associés:  
– On peut y emprisonner directement l’appât piégé au milieu d’autres « vierges »…         
– On peut y verser directement du liquide attractant, puisque le PVA ne réagit pas aux huiles        
– Il contient une quantité non négligeable d’appâts, quels qu’ils soient: bouillettes, pellets, graines voire appâts « vivants » type asticots, etc…     
Pour les graines, veillez à les « rouler » dans de la farine d’amorce, cela évitera tout désagrément dû à l’eau qu’elles contiennent.  
Alors c’est vrai, ils sont un peu plus laborieux à l’usage: j’avoue en avoir déjà renversé quelques-uns, mais avec un peu d’habitude, on y prend garde et tout se passe pour le mieux !  
Dernière recommandation: bien vider l’air avant de le fermer (en le nouant avec du fil soluble ou en lui « rabattant » les oreilles…), sinon, lors de la dépose (en bateau) ou de son arrivée en surface (après le lancer), le sac risque soit de rester en surface, à cause de l’air emprisonné, soit de se défaire et de se retourner tout en laissant l’amorce incluse se disperser…
L’autre méthode consiste à percer le sac de part en part avec l’aiguille à bouillette de manière à permettre à l’air de s’échapper…
En résumé:
« + »: possibilité d’utiliser différents types d’appâts, précision chirurgicale, attractivité améliorée (par l’ajout d’attractants liquides), résistant.   
« - » : Plus laborieux à mettre en place, mais il est également possible de préparer ses sacs à l’avance.
 
 



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